Méthode d’apprentissage de l’anglais pour les dyslexiques

Méthode d’apprentissage de l’anglais pour les dyslexiques

 Avant et pendant l’école primaire, un enfant dyslexique présentera de nombreux signes (ou symptômes) dans sa langue maternelle. Imaginez alors celles rencontrées en particulier dans l’écriture lorsqu’il voudra en apprendre une nouvelle… Eh bien comprendre d’abord ses blocages, c’est choisir les bons outils pour l’aider !!!

Et si la dyslexie n’a pas été correctement prise en charge pendant l’enfance, un adulte rencontrera les mêmes difficultés qu’un enfant, a fortiori pour apprendre l’anglais.

Quels sont les signes de la dyslexie?

Langage latent, mauvaise mémoire immédiate, difficultés à construire des phrases, à reconnaître les lettres, à épeler, à différencier des mots proches, à apprendre à lire…. enfant ou adulte, gardez à l’esprit qu’il n’est jamais trop tard pour traiter la dyslexie !

Une personne dyslexique en français qui commence à apprendre l’anglais en classe sera d’autant plus déstabilisée qu’elle accumulera de nouveaux blocages, tant à l’oral qu’à l’écrit.

Comment faciliter l’apprentissage

Commencer par bien se concentrer sur l’alphabet phonétique avant d’aborder le vocabulaire et la grammaire avec ses professeurs permettrait déjà de diminuer les nombreux obstacles rencontrés plus tard en classe.

Il existe de nombreuses méthodes et supports numériques pour développer des « stratégies d’adaptation et travailler les contournements » et ainsi travailler la différenciation auditive (grâce à la musique, aux phonèmes, aux sons, aux intonations, aux jeux), la différenciation visuelle (via les images, les couleurs, les tableaux, les graphèmes), l’orientation spatio-temporelle (se déplacer, mimer, jouer…), la mémorisation (exercices d’écriture ou de lecture ; les couleurs peuvent aussi aider ici), qui sont les principaux écueils rencontrés dans l’appréhension de la langue.

Consolider les sons (phonèmes), les lettres (graphèmes)… un accompagnement personnalisé par les enseignants et les proches en dehors de l’école est indispensable pour aider sa mémoire en général (faire de nombreux exercices de vocabulaire, de grammaire, de conjugaison) et devenir de plus en plus autonome.

« C’est en donnant la priorité » aux supports d’entrées sensorielles, c’est-à-dire en libérant les perceptions auditives, visuelles et kinesthésiques, que l’on permettra aux dyslexiques de donner du sens à ce qu’ils apprennent » Odile GOLLIET auteur de « DYS sur DIX, le parcours de mon enfant dyslexique ».

Venez faire un séjour linguistique dans un pays anglophone

Un peu d’histoire pour finir… Bien que cela semble difficile à croire aujourd’hui, voyager à l’étranger pour apprendre une langue était un concept radical dans les années 1960. Souffrant de dyslexie, un jeune étudiant suédois (Bertil Hult) se rend pour la première fois en Angleterre car il a toujours considéré l’école comme un défi.

Il a été surpris de voir à quel point il parvenait à apprendre l’anglais sans (trop) d’efforts en immersion totale. Convaincu et émerveillé par son expérience, il a fondé EF Education First en 1965, aujourd’hui le leader mondial de l’éducation internationale.

« L’expérience d’apprentissage ne se résume pas à l’apprentissage de l’anglais

« L’apprentissage par l’expérience est une pierre angulaire de l’éducation moderne. Inspirez-vous de cette philosophie, dépoussiérez votre valise, préparez vos affaires et partez en voyage linguistique à l’étranger !

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